« Classiques en stock » tire sa révérence sur l’un des meilleurs films de l’histoire, voire le meilleur, « Citizen Kane ».
Le spectacle « Le Fabuleux La Fontaine » créé par le Ka-Têt du Teatro Comico de Sion en 2008 est à redécouvrir ce soir. Une deuxième version qui séduit et met en avant une belle performance du trio humoristique.
« Honte aux fachos » tire son titre d’un graffiti inscrit à l’entrée d’un village bas-valaisan, au lendemain de la votation sur l’initiative victorieuse de l’UDC pour le « renvoi des étrangers criminels ». Le roman met en scène un journaliste envoyé en Valais puis à St Gall par un quotidien à grand tirage, pour enquêter sur la xénophobie ordinaire.
Dans la maison, le dernier film de François Ozon, joue sur les mots et la fiction au gré d’un suspense étonnant. A ne pas manquer.
Généreuse et fraternelle expérience que Tubatexte au Teatro comico de Sion. Le spectacle revient en janvier !
Après sa création au Théâtre Les Halles, à Sierre, la Compagnie du Crochet à Nuages joue son double spectacle à Malévoz jusqu’au 22 septembre.
En ouverture de saison, le Petithéâtre de Sion propose une création de la compagnie sédunoise nouvellement créée Hussard de Minuit. Auteur du texte, Stéphane Albelda, qui signe également la mise en scène, s’est inspiré d’un fait divers paru dans Le Matin du 6 avril 2011.
L’action de la nouvelle comédie d’Alexis Giroud se déroule pendant l’âge d’or du Casino de Saxon, entre 1860 et 1870. Intrigue originale, personnages drôles, la pièce ne sort pourtant pas assez de ses jeux de mots pour entretenir le rire du spectateur. Supplémentaires en décembre prochain au Casino de Saxon.
« Une histoire ou Chritian Crain » est la première création proposée par les nouveaux directeurs du Théâtre Les Halles. Une histoire en quête de sens, qui joue sur les mises en abîme et différents niveaux de réalité proposée par une équipe de jeunes comédiens et metteur en scène qui sortent de La Manufacture. Hyper-ludique, plein d’humour et bien enlevé.
« I’ve seen it all » de Rafaële Giovanola parle d’inceste. En donnant à voir les fragments complexes d’une relation triangulaire père-fille-mère.
Alors que la lecture « des Africaines » nous plonge dans un monde, la mise en scène de « Phaidra » nous en tient éloignés. Comme si la mise en scène – trop classique ? - n’avait pas trouvé la juste distance qui aurait permis d’entrer dans la forme complexe et très littéraire de l’écriture de Bastien Fournier.Aux Caves de Courten.
« Histrions », c’est une démonstration de comédiens qui s’éclatent à faire ce qu’ils ont envie et surtout à montrer leur talent. Et leur plaisir est communicatif ! Un moment divertissant mais sans enjeu.
« Mon djieu, mon djieu », geint la grand-mère de Jean-Louis, les mains croisées sur les genoux, les épaules voûtées. « Non mais tu te rends pas compte… » L’accent est montagnard, la région d’Orsières probablement. Elle est dévastée, la grand-mère, parce qu’elle a manqué le livreur de… géraniums. « Mais ils vont dire quoi au village ? Tout le monde a son géranium aujourd’hui, sauf moi ! » Cet article est une archive parue en janvier 2011 pour la première fois.
C’est un mur de journaux qui se dresse devant le spectateur. Bien agencé, en petits tas lié par une ficelle. Sur cette paroi irrégulière, des hommes et des femmes racontent leur 11 septembre. Yan Walther signe ici sa première mise en scène de théâtre. Avec des idées foisonnantes et une belle liberté dans la forme qu’il donne à sa pièce. Reste un doute sur le choix du texte et son propos.
« D’exil en exil » est le récit de la vie de l’un des plus grands poètes turcs du 20e siècle, Nazim Hikmet. Réfugié politique notamment pour son appartenance au parti communiste, sa fuite l’amènera à traverser les paysages suisses que l’on découvre à travers les yeux d’un exilé.
Les comédiennes prennent possession du plateau pour faire la liste des sons agréables. Puis la liste des sons désagréables. Puis la liste des choses que l’on aime toucher. Le temps est long, comme un ennui préparatoire nécessaire, et l’on se demande comment cela va bien pouvoir évoluer.Le spectacle ouvre ses ailes avec douceur, prend soin de prendre chacun avec lui. « Opus incertum », c’est un doux voyage dans votre propre univers et une expérience philosophique.
Dernier ajout : 16 octobre 2012.

La Cie « Le crochet à Nuages » et la Cie Opale sont les premières troupes à bénéficier d’une résidence de création soutenue par l’Etat du Valais. Le canton leur alloue respectivement 70’000 et 50’000 francs par année pendant trois ans pour qu’elles puissent s’adonner à de la recherche théâtrale dans un établissement labellisé ThéâtrePro-VS du canton. Armand Deladoey et son « crochet à Nuages » s’est acoquiné avec Les Halles tandis qu’Anne Salamin de la Cie Opale a jeté son dévolu sur le Crochetan. Metteurs en scène et comédiens des ces deux compagnies vous raconteront ici à tour de rôle leurs aventures créatives.
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