Technicien épris de perfection formelle, on aurait pu déduire de ses prises de vue botaniques que le photographe sédunois était un classique, un peu comme l’ont été avant en lui un Boileau ou un Malherbe en littérature. L’introspective qu’il nous propose à la Grenette rompt ce cliché en nous confrontant à un portfolio d’une variété plus conséquente que beaucoup ne l’auraient imaginé.












