« Il célèbre la femme nue, belle et passionnée avec talent ». C’est ainsi que l’écrivain Hervé Bazin évoque son ami Alain Bonnefoit, né à Paris en 1937.
Qu’importe la technique, l’important c’est le corps féminin, de face, de dos, de côté, en contreplongée ou l’inverse. Les femmes d’Alain Bonnefoit nous semblent connues comme des cartes postales parisiennes. Lascives, endormies, rêveuses « sensuelles et érotiques sans jamais tomber dans la vulgarité » dit-on, même si l’anatomie ne cache pas ses secrets et qu’il faut bien appeler un chat un chat.
C’est la Fondation Valette à Ardon qui présente une cinquantaine de ses œuvres, dont bon nombre d’huiles de valeur vendues jusqu’à 20 000 francs. C’est l’occasion de visiter aussi la fondation consacrée à Léonard Valette, dont on peut voir un certain nombre d’œuvres ainsi que des documents sur sa vie.


