• Didon et Phèdre, l’immense haine des femmes abandonnées

    21 janvier, par Marie Parvex

    Alors que la lecture « des Africaines » nous plonge dans un monde, la mise en scène de « Phaidra » nous en tient éloignés. Comme si la mise en scène – trop classique ? - n’avait pas trouvé la juste distance qui aurait permis d’entrer dans la forme complexe et très littéraire de l’écriture de Bastien Fournier.Aux Caves de Courten.

     
  • Jouer, juste pour le plaisir

    16 janvier, par Marie Parvex

    « Histrions », c’est une démonstration de comédiens qui s’éclatent à faire ce qu’ils ont envie et surtout à montrer leur talent. Et leur plaisir est communicatif ! Un moment divertissant mais sans enjeu.

     
  • L’humour critique de Jean-Louis Droz

    16 janvier, par Marie Parvex

    « Mon djieu, mon djieu », geint la grand-mère de Jean-Louis, les mains croisées sur les genoux, les épaules voûtées. « Non mais tu te rends pas compte… » L’accent est montagnard, la région d’Orsières probablement. Elle est dévastée, la grand-mère, parce qu’elle a manqué le livreur de… géraniums. « Mais ils vont dire quoi au village ? Tout le monde a son géranium aujourd’hui, sauf moi ! » Cet article est une archive parue en janvier 2011 pour la première fois.

     
  • Le 11 septembre, dix ans après !

    Novembre 2011, par Marie Parvex

    C’est un mur de journaux qui se dresse devant le spectateur. Bien agencé, en petits tas lié par une ficelle. Sur cette paroi irrégulière, des hommes et des femmes racontent leur 11 septembre. Yan Walther signe ici sa première mise en scène de théâtre. Avec des idées foisonnantes et une belle liberté dans la forme qu’il donne à sa pièce. Reste un doute sur le choix du texte et son propos.

     
  • Dans la peau du poète exilé

    Octobre 2011, par Marie Parvex

    « D’exil en exil » est le récit de la vie de l’un des plus grands poètes turcs du 20e siècle, Nazim Hikmet. Réfugié politique notamment pour son appartenance au parti communiste, sa fuite l’amènera à traverser les paysages suisses que l’on découvre à travers les yeux d’un exilé.

     
  • Quand vous devenez la matière du théâtre

    Septembre 2011, par Marie Parvex

    Les comédiennes prennent possession du plateau pour faire la liste des sons agréables. Puis la liste des sons désagréables. Puis la liste des choses que l’on aime toucher. Le temps est long, comme un ennui préparatoire nécessaire, et l’on se demande comment cela va bien pouvoir évoluer.Le spectacle ouvre ses ailes avec douceur, prend soin de prendre chacun avec lui. « Opus incertum », c’est un doux voyage dans votre propre univers et une expérience philosophique.